Nos conseils

 

CONSERVATION

 

Bouteilles couchées, dans une cave avec un taux d'hygrométrie compris entre 70-75% de manière constante, à l’abri de la lumière pour éviter des mauvais goûts et le vieillissement prématuré du vin, maintenir une température entre 10 et 15°C. Eviter les variations de température préjudiciables à la garde du vin. Ne jamais conserver les vins dans les cartons. Pour illuminer votre cave, utiliser une lumière de faible intensité, jamais de néon.6 mois à 5 ans leur suffisent.

Les grands millésimes, les Grands Crus, les Vendanges tardives et les Sélections de Grains Nobles gagnent cependant à vieillir plus longtemps : 5 à 10 ans, voire plus ! La présence éventuelle d’un léger dépôt de tartre au fond de la bouteille est un phénomène naturel. Il ne nuit en rien à la qualité du vin. Au contraire, il est souvent signe de plus grande finesse, puisque les interventions faites sur le vin pour les éliminer dépouillent celui-ci.

Certains cépages présentent parfois un léger pétillement dû à un tirage précoce permettant de conserver toutes leurs qualités.
 

 

QUELS VINS POUR QUELS METS ?

 

Il est très délicat de trouver le vin idéal pour accompagner un plat. En effet, en fonction de nombreux critères tels que le goût, le lieu, la saison ou la qualité du produit, l'alliance entre les mets et les vins peut varier considérablement. Néanmoins, il existe quelques règles fondamentales à respecter :

 ~ Les mets délicats méritent des vins subtils et fins.

 ~ A l'inverse, plus le plat est relevé, plus le vin doit être puissant et corsé.

 ~ Les vins rouges s'accordent plutôt avec les viandes, alors que les blancs avec les poissons et crustacés.

 ~ Les vins blancs liquoreux ne doivent pas accompagner les huîtres et les gibiers.

 ~ Eviter les vins rouges avec les plats sucrés.

 ~ Pour accompagner un plat en sauce, avec du vin, il est important de boire un vin de la même région.

 ~ Plus généralement, les accords régionaux sont souvent excellents tant au niveau gustatif que de l'innovation.

 ~ Contrairement aux idées reçues, les grands vins rouges tanniques supportent très mal les fromages affinés.
A l'exception de certains vins corsés (Cornas, Gigondas,…) la plupart des vins blancs s'harmonisent parfaitement avec les fromages.
Encore une fois, les accords régionaux doivent être privilégiés mais le Riesling s’accorde parfaitement avec les fromages de chèvre, Gewurztraminer et munster,…

 ~ A proscrire : les préparations à base de vinaigrette : rien de mieux pour « tuer » un grand vin !

 ~ Au dessert, éviter, si possible, le champagne brut qui anéantie la délicatesse de la plupart des plats. Privilégier un Crémant d’Alsace Brut, voire un vin liquoreux.

 

ON RETROUVERA CI-DESSOUS UNE LISTE DES PRINCIPAUX ACCORDS :

 ~ Vin rouge tannique : agneau, bœuf grillé ou rôti, canard, gibier, civet

 ~ Vin rouge léger : charcuterie, grillades

 ~ Vin blanc sec : fruits de mer, crustacés, poissons grillé ou en sauce, escargots, viandes blanches

 ~ Vin blanc liquoreux : foie gras, poissons en sauce, dessert

 ~ Crémant d’Alsace : crustacés, poissons en sauce, foie gras, dessert (demi-sec)

 

La rubrique Accords mets et vins vous fournira toute les informations complémentaires pour marier vos mets et vos vins.

 

 

L'ORDRE DES VINS

 

L'ordre de service des vins est dicté par une règle immuable : le vin que l'on boit ne doit jamais faire regretter celui qui a été servi précédemment. De ce fait, le service des vins obéit aux principes suivants :

 ~ les plus jeunes avant les plus anciens

 ~ les plus légers avant les plus étoffés

 ~ les vins secs avant les doux

Bien entendu, certains accords mets et vins peuvent difficilement respecter ces règles. Ainsi le foie gras s'harmonise parfaitement avec un vin blanc liquoreux. Dans ce cas, il est préférable de privilégier des vins légèrement plus acides (Vendanges Tardives) et privilégier les Sélections de Grains Nobles pour le dessert.

 

 

LA TEMPERATURE DE SERVICE

 

La température est un élément clef dans le service et la dégustation des vins. Un degré de trop ou de moins et c'est l'incident diplomatique, la relégation de votre grand cru en seconde division et un coup d'arrêt à votre cote de popularité. Quelques règles simples suffisent pourtant pour réussir cet exercice d'équilibriste.

 

TROIS REGLES D'OR

 ~ Servir légèrement plus frais les vins qui jouent le rôle d'apéritif.

 ~ Privilégier le seau à glace, même pour les rouges, mais ne pas en abuser toute la soirée (à moins de vouloir vraiment récupérer l'étiquette).

 ~ Ne pas dépasser le cap des 18° ; le vin chaud, c'est pour les descentes (de ski), et encore …

 

A chaque style de vin correspond une température de service et de dégustation. Précisons que le vin se réchauffe dans le verre de deux degrés environ, il faut donc en tenir compte lorsque l'on apporte le vin (en bouteille ou en carafe) à température.

Cela peut paraître un peu fastidieux au départ mais c'est comme la règle du participe passé, une fois qu'on la connaît, ça va tout seul. Deux principes : le froid a tendance à durcir les tanins, à faire ressortir l'amertume, tandis que le chaud inhibe les arômes et fait ressortir l'alcool.

 

POUR TOUT SAVOIR DE LA BONNE TEMPERATURE DE DEGUSTATION DES VINS D'ALSACE : 

Les Vins d’Alsace doivent être servis frais et non glacés. Leur saveur, leur élégance et leur bouquet s’épanouissent dans des verres tulipe à long pied (ou verres traditionnels Alsace) et pour le Crémant d’Alsace dans une flûte longue et fine. Leurs arômes s’exprimeront d’autant mieux que les verres ne seront pas totalement remplis.

Vins Blancs d'Alsace :

Servir frais, autour de 8 à 10°C, dans des verres fins à long pied appelés verres tulipes.
Riche en sucre, un vin liquoreux devra être servi frais mais non glacé, autour de 8°. Plus sa richesse en sucre sera élevée, et plus complexe il sera, plus il faudra augmenter le degré de façon à pouvoir profiter pleinement de leur palette aromatique. Veillez toutefois à ne pas aller au-delà de 12°.

Vins Rouges d’Alsace :

Les vins rouges se boivent généralement moins frais que les blancs. Mais selon le cépage, l'âge du vin, la saison, cela peut varier. Par exemple, un vin rouge léger se sert légèrement frais, vers 14°. En été, on aura aussi tendance à les rafraîchir davantage. Un vin jeune s'accommodera de quelques degrés de moins que son aîné, plus enclin à supporter un 17-18° (jamais plus, au-delà les tannins deviennent durs et amers).

Vins Rosés :

Servir entre 8 et 10°C.

Crémants d’Alsace :

Servir frappés : entre 5 et 7°C, dans des flûtes longues et fines.

Comment apprécier les Eaux-de-Vie ?

Comme pour le vin, le verre a son importance pour la dégustation des Eaux-de-Vie d'Alsace. Le verre tulipe en est un bon compromis. Les puristes apprécient les eaux-de-vie fraîches, servies dans un verre givré, ne serait-ce que pour en exhaler peu à peu leurs arômes, en réchauffant le verre entre leurs mains.

Certains apprécient, notamment pour les Marcs, de les déguster en les servant dans le fond d’une tasse de café encore chaude... question de goût ! Les spiritueux, peuvent s’apprécier seuls, selon les mêmes règles, en cocktail ou long drink. Moins alcoolisées, les liqueurs délivrent avec légèreté toute la fraîcheur et le parfum de leur fruit.

Une autre technique pour apprécier une eau-de-vie ou une liqueur consiste à mettre un glaçon dans un verre et à faire tourner le verre quelques instants pour le rafraîchir. Il faut ensuite retirer les glaçons et verser le spiritueux dans le verre frais.

 

QUELQUES ADAPTATIONS SONT CEPENDANT NECESSAIRES

Pour les vieux millésimes, il convient d'augmenter d'un ou deux degrés la température recommandée. Par exemple un vieux Bourgogne sera servi à 17°.

Un jeune vin supportera un ou deux degrés de moins qu'un vin à son apogée. Friands et fruités, ces jeunes crus sont en effet plus vifs et en général plus acides. On servira les blancs entre 9° et 12°, les rouges aux alentours de 15°, plutôt 12-13° s'il s'agit de vins légers style gamay ou pinot noir. Exception faite pour les rouges tanniques et puissants qui, servis trop froids, risquent de paraître durs car l'amertume de leurs tannins sera renforcée.

 

  

DEBOUCHER UNE BOUTEILLE DANS LES REGLES DE L’ART

 

On pourrait penser qu’il est simple de déboucher une bouteille. Et pourtant, au moment d’ouvrir un grand flacon, l’émotion vous submerge et fait trembler votre main ? Suivez nos conseils pour ne rien gâcher de ce moment crucial...

Au moment de l'ouverture, la bouteille doit, bien sûr, avoir atteint la température adéquate (voir nos recommandations concernant la température de dégustation idéale). La capsule couvrant le bouchon doit être découpée sous la bague.

Le bouchon laisse apparaître quelques traces de moisissure ? Pas de panique, c’est plutôt bon signe, en fait. Leur présence indique simplement que le vin a été stocké dans une cave humide.

Pour les vieux millésimes, prudence et lenteur sont les clés de la réussite. Privilégiez un tire-bouchon classique (le fameux couteau de sommelier), d’une grande précision. Attention à ne pas traverser le bouchon qui pourrait s’en trouver fragilisé lors de son extraction. On déconseillera l'utilisation des appareils à gaz ou à air qui peuvent abîmer le vin. Pour ouvrir un flacon de Champagne, tenez le bouchon d'une main ferme et faites tourner doucement la bouteille de l'autre (et non l'inverse).

 

 

LA DECANTATION

 

Parfois sujets à controverses, la décantation et le carafage constituent des actes importants dans le service des vins. Deux procédés à utiliser avec doigté et discernement.

Même si la plupart des vins peuvent être servis directement de la bouteille, certains gagnent à être préalablement passés en carafe ou pour certains, décantés. Il est nécessaire de distinguer le terme carafage, qui consiste à verser un vin (généralement jeune) rapidement en carafe pour l’oxygéner et lui permettre de livrer plus rapidement ses arômes, et la décantation, qui consiste quant à elle à filtrer les éventuels dépôts.

 

LA DECANTATION : UNE OPERATION DELICATE

Les meilleurs candidats à la décantation sont avant tout les vins rouges présentant un dépôt, l’objectif étant de retenir ce dernier dans la bouteille lors de la mise en carafe.

Comment procéder ? Il suffit de verser le vin délicatement, lentement et de façon continue, de la bouteille dans une carafe. Cette action permettra non seulement de laisser dans la bouteille les dépôts mais aux vins de développer des arômes plus ou moins rapidement en fonction de l'exposition du vin à l'air.

Les puristes verseront le vin en disposant une bougie – un procédé d’éclairage plus moderne étant également toléré – derrière la carafe. Une opération réalisée une à deux heures avant le service. Pour les plus vieux vins, délicats, mettre les bouteilles debout de 24 à 48 heures avant de les servir afin que le dépôt tombe au fond peut réduire le risque de « tuer » le vin à l’ouverture de la bouteille.

 

 

LE PASSAGE EN CARAFE, VIEILLISSEMENT ACCELERE DU VIN

 

Indispensable dans le cas de certains vins, le carafage peut aussi bien s’avérer fatal à d’autres. Le passage en carafe est généralement recommandé pour les vins rouges jeunes. Ce procédé permet aux crus de livrer plus rapidement leur arômes sans pour autant atteindre la complexité gustative d'un long vieillissement en cave. Le vin carafé deviendra plus moelleux et plus rond.

Les vins blancs peuvent également être carafés, notamment les liquoreux qui gagneront en puissance et en richesse aromatique. En revanche, les crémants ne gagnent pas à être carafés.

Attention aussi, une trop longue période en carafe risque de faire perdre au vin sa vitalité et son caractère. Prudence également sur les très vieux millésimes, dont la durée de vie se compte, pour certains, en minutes à l’issue de l’ouverture. L’oxygénation violente due au passage en carafe peut s’avérer fatale.

Bien évidemment, pour l’une et l’autre de ces opérations, on choisira une carafe propre, préalablement rincée à l’eau claire, filtrée pour éviter les dépôts de calcaire, et donc débarrassée d’éventuelles odeurs d’humidité ou de poussière. Les puristes (encore eux) opteront pour des carafes plus grandes et plus larges pour les opérations d’aération du vin.
 

 

LE BON VERRE POUR Y BOIRE PLUS CLAIR

 

A chaque type de vin correspond un verre. En règle générale, le verre doit être en forme de tulipe fermée. Avec un bord, incurver vers l'intérieur, le verre doit capter les arômes du vin et les canaliser vers le nez. Un verre ne doit jamais être rempli plus du tiers de sa contenance. Idéalement la contenance d'un verre est de 30cl. On pourra utiliser certains verres beaucoup plus larges afin de libérer les arômes d'un vin jeune ou pour déguster un vin à son apogée. En revanche, pour des millésimes très anciens, privilégier des verres légèrement plus petit afin d'éviter une évaporation trop rapide de son bouquet. Pour le Crémant, la flûte permettant de visualiser la montée des bulles est particulièrement recommandée (moins pratique, la coupe diffuse trop rapidement les arômes). Bien entendu, le verre doit être tenu par son pied et non par sa coupe au risque de réchauffer trop rapidement le vin.

Quel que soit le type de vin, une règle d'or est à respecter. Les verres ainsi que les carafes doivent être d'une propreté irréprochable. Trop souvent, une fine pellicule de savon ou une désagréable odeur de détergent altère le bouquet subtil et délicat d'un grand vin.

 

 

LA DEGUSTATION

 

La dégustation est une action à la fois simple et complexe. C'est grâce à elle qu'un vin est élaboré, c'est par elle que les œnologues et les oenophiles approchent un vin, sa nature, son origine et sa possible évolution.

La forme du verre doit être adaptée au type de vin qui est bu afin qu'une appréciation juste puisse être effectuée au niveau gustatif et olfactif.

 

La Robe :

Il est nécessaire d'observer le vin dans le verre sur un fond blanc.

La couleur, son intensité, sa tonalité. La couleur d'un vin évolue toujours en fonction de son âge ainsi par exemple, l'évolution d'un vin rouge sera la suivante : bleu violacé, rouge, jaune orangé.

Un vin bien fait doit être :

 ~ Brillant. Surtout en ce qui concerne les vins blancs.

 ~ Limpide. S'il n'est pas trop filtré, il sera un peu voilé.

Le disque se regarde pour les vins blancs en maintenant le verre à la verticale et pour les vins rouges en inclinant le verre. Ainsi, l'épaisseur du disque montre son potentiel de garde. Plus il est épais, plus la garde est grande. Le disque est l'indicateur de l'acidité contenue dans le vin.

Les larmes sont un indice de l'alcool et du glycérol contenus dans le vin. L'alcool donne la chaleur en bouche tandis que le glycérol provoque la sensation de gras. Les larmes sont les gouttes qui descendent des parois du verre lorsque le vin est remué dans le verre.

 

Le Nez :

Un vin peut développer jusqu'à 700 bons ou mauvais arômes. La fonction olfactive représente 70% des informations fournies par la dégustation.

 ~ Le 1er nez : il faut pour le découvrir, se pencher vers le verre posé sur la table afin de déceler l'intensité et le caractère général du vin.

 ~ Le 2ème nez : Faire tourner le verre au bout de ses doigts puis porter le verre à son nez. Les arômes sont répartis en quatre groupes : Végétal, minéral, animal et empyreumatique.

 

La Bouche :

 ~ L'attaque : les deux ou trois premières secondes en bouche. Elle peut être ronde, molle, vive...

 ~ Le milieu : les saveurs se développent au niveau de la langue. Les effets tactiles (astringence, viscosité et tanin) ainsi qu'un effet thermique lié à l'alcool se révèlent à ce stade de la dégustation.

 ~ La finale : il s'agit de la persistance des arômes en secondes dans la bouche.

 

 

COMMENT CONSERVER SES VINS BIEN AU FRAIS ?

 

Lorsque le thermomètre grimpe, les degrés tapent vite sur la tête. La température de service doit être adaptée car le plaisir de boire du vin en dépend. Quelques conseils pour garder la tête froide (et les vins au frais).

IL EST PREFERABLE D'APPREHENDER LA TEMPERATURE PAR RAPPORT A LA TEMPERATURE EXTERIEURE.

S’il fait 20° dans la pièce, le vin servi à 18° ne semblera pas frais, a contrario s’il fait 35° au bord de la piscine, le même vin paraîtra plus rafraichissant.

Les vins rouges

Règle d’or : au-dessus de 20° tous les vins rouges, quels qu’ils soient, perdent leurs qualités.

Il faut donc les maintenir à 16/17° avec de l’eau fraîche, dans le seau à glace par exemple.

Les vins blancs et les rosés

Pour les blancs et les rosés, placez-les dans un seau à glace : beaucoup d’eau fraîche, de gros glaçons. Au minimum 30 à 45 minutes avant le service, puis le temps du repas ou jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus.

Pour tous les vins, sachez qu’une heure ou deux heures de réfrigérateur n’a jamais tué personne ni aucun vin…

Pensez aussi aux poches réfrigérantes : ces housses s’enfilent sur la bouteille et la refroidissent rapidement ; on peut aussi maintenir un vin frais tout au long du repas. Peu encombrantes et d’un usage extrêmement simple, il suffit de les entreposer au congélateur avant leur utilisation. Entre 10 à 25 minutes suffisent, selon le vin.

 

 

COMMENT BIEN CONSERVER UNE BOUTEILLE OUVERTE ?

 

Voici les gestes à connaître absolument pour bien réagir devant une bouteille entamée :

La bouteille est vidée d'au moins la moitié.

Il faut vite lui ôter tout oxygène pour l'empêcher de respirer. Car l'ennemi numéro un du vin, c'est l'air. Trop longtemps exposé, le vin s'oxyde. Sa robe se teinte de reflets mordorés voire marron, le goût tourne au "madère", bref, tous les symptômes d'un vieillissement précoce apparaissent au bout de quelques heures si on laisse le vin sans protection.

Les vins blancs et les vins jeunes sont les plus fragiles, les plus âgés perdent de leur éclat.

Il vous faut donc faire le vide dans la bouteille. A l'aide d'une pompe à vide que l'on trouve facilement dans les boutiques spécialisées.

 

Si le bouchon est resté sur la table de la cuisine.

Surtout n'y touchez pas, jetez-le à la poubelle ou alors rebouchez la bouteille avec le côté qui a été en contact avec le vin dans la bouteille, pour éviter tout risque de contamination ; ne jamais reboucher une bouteille avec le côté "sec" du bouchon.

Le mieux est de reboucher avec le bouchon approprié fourni avec la pompe à vide.

Placer le vin au frais.

 

LE CAS DES EFFERVESCENTS : oubliez la petite cuillère dans le goulot, une légende urbaine aussi saugrenue qu'inefficace. Il existe des bouchons spéciaux pour les Crémants. Le vin se conservera jusqu'au lendemain voire surlendemain mais guère plus.

LE CAS DES VINS LIQUOREUX, VINS DOUX ET SUCRES : le froid conserve, une semaine au réfrigérateur.

LE CAS DE LA CARAFE : ne remettez le vin dans la bouteille que s'il n'y a pas de dépôt, sinon rebouchez la carafe avec son bouchon et placez-la au frais. Moins il reste de vin et moins longtemps il se conservera.

 

N'OUBLIEZ PAS TOUTEFOIS QUE PLUS LA BOUTEILLE EST ENTAMEE, PLUS LE RISQUE D'OXYDATION EST GRAND ET MOINS LE VIN SE CONSERVERA LONGTEMPS.
 

 

CINQ ASTUCES POUR BIEN GERER VOTRE CONSOMMATION DE VIN

 

Tous les amateurs de grands crus le savent : la meilleure des préventions reste, de loin, l’information. Loin de nous, donc, l’idée de jouer les rabat-joie ! Mais quelques notions de base sont toujours bonnes à prendre, à diffuser aux jeunes générations qui jouent parfois dangereusement avec le feu.

Tout d’abord, nous ne sommes pas tous égaux devant l’alcool : ce dernier se répand dans la partie aqueuse du corps, c’est-à-dire, outre les six litres de sang, dans les organes les plus irrigués (foie, muscles, cerveau,…). Or le corps de l’homme contient 68% d’eau contre seulement 55% chez la femme, d’où une « dilution » moindre pour cette dernière. D’une manière générale, plus le poids du corps est important, plus la quantité d’eau l’est aussi, et moins l’alcoolémie sera élevée.

 

BON A SAVOIR

Pour rester dans le registre de la dégustation pure, une bouteille de 75 cl de vin à 13° volume contient 75 x 13 / 100 = 9,75 cl d'alcool pur, soit étant donné sa densité qui est de 0,8 une masse de 78 g. Une bouteille doit permettre de remplir environ dix verres. 

 ~ Sachez dire « non » tant que votre verre n’est pas vide pour pouvoir compter le nombre de fois où vous le remplirez. A vous de déterminer le nombre de verres que vous vous octroyez.

 ~ Effet-éponge : les aliments solides (pain, féculents...) consommés en début de repas réduiront la vitesse d’absorption de l’alcool (entre 0,10 et 0,15 g/l par heure)

 ~ De l’eau ! La consommation d’eau avant le repas et entre chaque gorgée de vin semble favoriser le lissage du pic d’alcoolémie. Tout du moins, cette pratique vous évitera le mal de tête du lendemain !

 ~ Vous conduisez ? Le meilleur juge de votre taux d’alcoolémie reste l’éthylomètre. Vous en trouverez désormais facilement en pharmacie. Moins cher et plus simple encore : laisser le volant à celui qui ne boit pas ...

 ~ Ne rêvons pas : sachez enfin que le chewing-gum au menthol, le grain de café, la cuillère d'huile censée "imperméabiliser" la paroi intestinale, ou tout autre "truc" souvent évoqué pour tromper les contrôles d'alcoolémie, sont en réalité inefficaces, que ce soit en amont pour limiter l'absorption de l'alcool ou après coup pour en accélérer l'élimination. Une information (malheureusement) confirmée par le ministère de la santé.

 

 

 

 -   +